Mon histoire
Aujourd’hui :
En commençant par la fin, aujourd’hui, je connais quelques gens exceptionnels dont certains qui subissent beaucoup d’attaques spirituelles. Ça ressemble à des pensées intrusives à chaque fois qu’ils se rapprochent sérieusement de la bonne voie à suivre pour eux. Ils ont été abusés beaucoup eux aussi et ont développé des traits d’abuseurs qu’ils voudraient corriger. Durant plusieurs années, malgré les doutes qui refaisaient surface régulièrement sur leur consentement ou leur engagement, j’ai essayé de créer avec eux un partenariat d’affaire et l’approfondissement de notre connexion spirituelle et émotionnelle. Malgré nos échecs, j’ai appris beaucoup sur ce qui m’anime et sur la limite à ne pas atteindre avant de ne plus me reconnaître (j’avais fini par avoir des réactions méchantes durant les derniers mois). Après ma dernière séparation, j’ai investi dans des mois de réflexion et été convaincue qu’ils ne veulent pas de mon aide (sauf en leur envoyant de l’énergie et de l’amour en pensées). Tout de même, certains d’entre eux sont toujours prêts à me faciliter quelques adaptations dans cette dimension et ils sont de très bons partenaires de socialisation. Je crois en eux, qu’ils sont ici aussi pour expérimenter la guérison à leur façon et qu’ils pourraient même devenir des guérisseurs à leur tour.
Passé :
Si je retourne dans le passé et que je parle à propos ma relation avec les abuseurs dans ma vie, c’est un peu décousu mais lisible.
Je sais ce que c’est d’être mal aimée, haïs même, par des gens qui auraient dû depuis ma naissance être mes meilleurs alliés. Je sais ce que c’est de chercher une raison ou un sens à un cœur brisé qui n’est pas de notre faute, sans trouver de réponse claire, se faire dire qu’on fait exprès de ne pas comprendre, juste pour ajouter l’insulte à l’injure. Je sais. Avant, je ne savais pas comment vivre, seulement survivre. Savoir la vérité et l’accepter n’est pas suffisant, il faut savoir comment vivre avec de façon saine en plus. Non, je ne me complaisais pas dans mon malheur, j’ai plutôt eu affaire à des mauvais enseignants et à des gens possédés par leurs démons qui flouaient la communication de mon âme à mon esprit.
J’associe souvent la sorcière à beaucoup de thérapeutes de toutes sortes que j’ai rencontrés. Fake it ‘till you make it ! (Fait semblant jusqu’à ce que ça devienne vrai !) La majorité des thérapies que j’ai essayées ont échoué principalement à cause de l’incohérence des thérapeutes et de leur manque de conscience d’eux-mêmes. Ni bien ni mal intentionnés… Neutres… envers leur patients/clients. Ils étaient comme dans une compétition avec eux-mêmes ou avec leurs collègues, en tout cas je sentais qu’ils avaient quelque chose à prouver. Ils avaient peur de ma façon de juger ceux qui m’ont abusée aussi, comme si ces thérapeutes voulaient protéger mes abuseurs. Il n’y avait pas de prise en compte des étapes de guérison (colère y comprise). J’ai fini par me sentir coupable d’être mal comprise comme si c’était mon choix de ne pas être acceptée dans la réalité que je vivais, comme si mes perceptions n’étaient bonnes qu’à jeter d’un revers de main quand ça ne plaisait pas au thérapeute. Mes mots n’étaient pas toujours incompris, ils étaient aussi tordus et retournés contre moi. Je n’étais donc absolument pas ni accueillie ni accompagnée dans mon cheminement, il n’y avait pas d’amour, là. C’est une des raisons pourquoi j’ai arrêté de parler et d’expliquer à beaucoup de gens ce que je traversais. C’était leur problème, pas le mien, au fond de moi, je le savais et je n’aurais pas dû me sentir seule, ni attendre après personne pour continuer mon chemin. Si j’avais été satisfaire de moi-même au lieu d’attendre de trouver quelqu’un de compatible avec moi comme partenaire et complice, j’aurais pu créer un champ quantique avantageux plus tôt. Mais je ne savais pas.
Je ne suis plus un dommage collatéral de l’immaturité des autres, je ne laisse plus rien m’utiliser comme karma pour les autres non plus. Si j’avais eu un bon thérapeute accompagnateur plus tôt, je n’aurais jamais senti le besoin de me venger pour me libérer de certaines situations, ça m’a coûté très cher, j’assume les conséquences et aujourd’hui je me pardonne d’avoir tant payé car j’étais ignorante car très mal guidée par des complices inconscients de mes abuseurs, à qui j’ai pardonné aussi, parce que maintenant je sais de quelle façon faire du sens avec le pardon, je l’ai découvert en observant et en étudiant les analyses d’experts dans plein de domaine psychologique et spirituel et scientifique.
Un autre exemple que je peux donner par expérience est en rapport à ceux qu’on appelle les travailleurs de lumières (la licorne) et ceux qu’on appelle les trolls (la sorcière). Les trolls se font passer pour des travailleurs de lumières pour piéger ces derniers dans un cycle vicieux de doutes de leur capacité à se rapprocher de la vérité. C’est un jeu de miroir, de projection et de clivage. Les trolls utilisent les vidéos sur internet et les livres de développement personnel qui guident les travailleurs de lumières. Ils déforment la signification des messages par leurs actes envers leurs potentielles victimes. Leur but ultime est de faire en sorte que les travailleurs de lumières s’abandonnent à la misère, aux excuses, aux illusions et à attendre indéfiniment un signe à l’extérieur d’eux (une fausse corne). Quand un travailleur de lumière lève le voile de la manipulation, il enlève la fausse corne. S’il n’est pas démoli par sa relation avec le troll, il reconnaît sa vraie corne et l’utilise pour son bien et le bien de tous, délaissant le troll pour qu’il soit obligé d’évoluer. Je l’ai vécu et aujourd’hui, je sais, dans mon cœur et dans mes tripes, que je n’ai pas besoin d’un autre travailleur de lumière pour commencer mon travail ici. J’ai confiance qu’on aura plaisir à se rencontrer en temps voulu. Je ne suis jamais seule, l’autre ou les autres non plus, on s’entraide mutuellement et je ne laisse plus les trolls se mettre entre nous, être leur dommage collatéral ou leur divertissement de leur malheur.
Pardon :
Ma façon de penser sur le pardon, j’en parle à ma façon. Pendant trop longtemps, le concept m’a semblé ambigu mais je l’ai clarifié pour moi et pour d’autres que ça rejoint.
Déjà, on ne peut pardonner que les choses qui sont réellement arrivées et à condition de les reconnaître et de les comprendre au moins un peu.
Il faut savoir aussi la différence entre un conflit et une chicane. Dans un conflit, c’est frustrant, mais personne n’est malveillant. Dans une chicane, il y a automatiquement un manque de respect de la personne et c’est toujours volontaire (même la négligence). On ne parle pas d’un manque de respect des traditions ou des règlements mais bien d’une personne vivante, dans ses besoins et ses opinions.
Alors voici ce que j’ai eu comme vision pour pardonner et aller de l’avant et continuer à accueillir l’amour dans ma vie. Passé, présent, futur sont reliés. Vie et mort sont reliés aussi. Dans notre expérience humaine, on les voit séparés. Quand quelqu’un décide d’abuser d’un autre, il est obligé de corriger cet abus pour mériter le pardon et ça le fait souffrir mais c’est une souffrance nécessaire. On en n’est pas toujours témoin de cette transformation vers la maturité. L’abusé n’a rien d’autre à faire que de mettre une distance protectrice entre eux (émotionnelle et/ou physique) et continuer sa vie à attirer des gens bienveillants. L’équilibre revient dans sa vie. Ce qu’il projette dans le champ quantique est ce qui l’aide le plus à réaliser cette liberté d’être et de garder sa paix intérieure.
C’est la seule chose qui m’a permis de pardonner à ceux qui m’ont abusée ou tenté de le faire, c’est le savoir. Pas la croyance. Le savoir. Je sais pourquoi et dans quelle dimension (genre de strate de ligne du temps si on veut) je peux pardonner à quelqu’un. Il y a bel et bien un rééquilibrage qui se fait quelque part, une sorte de rédemption pour l’abuseur. Le savoir, c’est la paix d’esprit, la libération d’un contrat d’âme qui ne tient plus à cause de la trahison de l’abuseur. Il y a toujours un remboursement quand on est prêt à le recevoir.
Je sais parce que j’ai été témoin plusieurs fois de résultats dans cette dimension-ci. Il arrive malheur à ceux qui m’ont volontairement fait du mal. Dans ces moments-là, ma vie se simplifiait beaucoup, avant même que j’ai des nouvelles d’eux. Des fois, ironiquement, j’obtenais ce qu’eux voulaient avoir pour eux, mais pas eux…
Métier :
J’ai fait de mes expériences la raison principale de mon métier. À cause d’une obsession que provoque en moi tout ce que j’ai entendu à propos de la physique quantique, des manifestations, des perceptions, des points de vue, des méthodes thérapeutiques, de la protection policière, des protocoles de cour de justice, des recherches en psychiatrie, des recherches en paranormal, des expériences de mort imminente, de l’alchimie, etc.
Mon obsession est : c’est quoi la vérité et pourquoi elle est importante ? Je n’ai aucun doute qu’on y a accès par une porte intérieure, qu’on n’est pas obligé de tout savoir et tout comprendre pour se sentir dans notre droit légitime de vivre et d’exister de la façon qu’on le sent.
Alors je ne perds plus mon temps à m’obstiner avec moi-même et les autres. Je m’explique sans me sur-expliquer, j’écoute sans tout remettre en question. Je reste jusqu’à ce que j’aie envie de m’en aller. Je prends plaisir à la présence de l’autre jusqu’à son départ.
Et surtout : j’ai envie d’aider tout le monde à le faire. À se sentir justifié de faire, de sentir et d’être. Tout simplement. La solution à la majorité des malaises dans le corps et dans les interactions vient de là, selon moi. C’est ça qui laisse entrer l’abondance dans la vie et repousse les abus.